Louvoyage

On va encore faire des envieux...

Kalimnos est à quelques brasses de Léros, Pas besoin d'en faire beaucoup plus pour trouver un coin de paradis.
Située au sud de Léros, ce gros bloc massif est dépourvu de végétation.
Ici règnent en maître les derniers pêcheurs d'éponges.
 
 
 
 
 
 
Emborios est un petit hameau au fond d'une baie ou nous attendent quelques bouées.
Nous aurions pu passer un bon séjour si la houle ne nous avait pas défendu de dormir.
Deux nuitées nous ont suffit pour rentrer au bercail...
 
 
   
 
 


Publié à 17:34, le 20/09/2011, dans carnet de voyage, Kálymnos
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Un tour de manége...

Septembre 2011

 

Nous nous étions une nouvelle fois envolés vers Léros. Nos têtes étaient encore embrumées par les évènements heureux que nous venions de vivre. Le baptême de Youna avait réuni la famille proche et ses parents s’étaient vraiment mis en quatre pour que cette aventure résonne en chacun de nous comme un jour de félicité.

 

 
 
 
 
 

Youna avait sortie ses froufrous pour l’occasion. Et sa première année était fêtée avec brio

 

Youna souffle sa première bougie. Bravo !

Merci à notre photographe attitrée, Lili.

 

Une semaine à peine s’écoulait, et nous fêtions avec entrain nos jeunes bretons.

Crémaillère, Anniversaires, Catherinette, Pacs, et encore plein d’autres choses qui nous comblaient.

Charlotte et Sébastien avaient choisi de se Pacser… C’était sans compter sur les joyeux lurons invités qui les déguisaient pour l’occasion en magnifiques mariés.

 

Le décollage vers un autre monde nous laissait un peu abasourdi par toutes ces festivités et j’éprouvais personnellement  une bouffée de nostalgie. Pourtant, l’atterrissage dévoilait en cadeau un soleil radieux qui commençait déjà sur l’autre hémisphère à se raréfier.

Grâce au géni de la bricole, un nouveau frigo trônait en bonne place et nous allions avoir pour la première fois des glaçons pour rafraîchir l’Ouzo !

3 jours pour les préparatifs d’usage entrecoupé de baignade et nous étions fin prêts pour partir à l’assaut des îles du Dodécanesse. 

 

 

 
 

 

 


 

 



Publié à 13:03, le 16/09/2011, Leros
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retour au bercail

 

 

Allez encore quelques clichés rien que pour le fun

 

ça donne pas envie ça, les enfants ?

 

 

 

et à bientôt !

Retour sur la terre ferme.

Depuis qu'on nous a laissé entendre que

les voyages formaient la jeunesse...

On ne nous arrête plus!

A peine rentrés, nous voici à Pléné Jugon

chez Lolotte et seb

 

 

Donne moi la main, et prend la mienne!!!

 

Petite prélude floral avant de se remettre au boulot

 

Il était une bergère... et ron et ron petit patapon...

Pour accueillir tous nos p'tits loulous

 



Publié à 19:48, le 6/07/2011, dans carnet de voyage, Bouin
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Kos...

Une bonne fenêtre météo pour remonter, elles sont rares car le meltem cette année semble vouloir s’installer plus tôt.

 

 

Une bonne fenêtre météo pour remonter, elles sont rares car le meltem cette année semble vouloir s’installer plus tôt.

Le meltem pour les néophytes est le vent dominant. Il commence à souffler du nord-ouest à l’ouest dans le dodécanèse fin juin, se renforce  de juillet à septembre et faiblit en octobre.

Puisque les fichiers météo nous annonçaient donc un petit répit, les papiers de sortie une fois tamponnés, nous filions sur Simi, petite île grecque à 15 miles de Datça..

 

 

Entourés par les cigales, Panormitis est un mouillage très agréable. Nos amis Thierry et Nicole ne s’y sont pas trompés et leurs appréciations sont dignes d’un célèbre guide…

Une fois bien ancrés, une baignade dans ce trou d’eau a du mal à nous rafraîchir, les 24 ° de l’eau permettent un bain prolongé. Le monastère implanté sur la rive en fait un endroit paisible et savoureux. Pour occasion je sors mes aquarelles. Le carnet de voyage se pare au fur et à mesure de notre cabotage de couleurs.

 

 

En soirée, l’annexe est mise à l’eau à  l’abordage de cet endroit bien sympathique. Petite promenade sur le quai et autour du monastère. Le cloché est un petit joyau qui mérite quelques prises de vues.

 

 

 

 

 

Chemin faisant, nous allons camper à l’unique taverna en tête-à-tête avec une bière fraîche dans un premier temps, puis un dîner typique, en admiration devant un merveilleux coucher de soleil.

Pas de veillée nocturne ce soir, demain l’appareillage est prévu aux aurores, profitant d’une météo clémente, Cap sur Kos.

 

 

Mes voeux ont été exaucées. Alléluia ! A l’aube nous sommes fin prés pour  lever l’ancre et La Loute 3 sur une mer clémente prend le large. J’en profite pour faire un petit somme, bercée par le léger roulis. Le captain veille pendant ce temps.

Quelle aubaine de préparer un vrai repas en pleine mer. Face au cite antique de Cnides une poêlée savoureuse de légumes frais mijote avant d’être servi al dente avec un bon morceau  de féta trônant sur l’appareil et relevée de quelques herbes aromatiques. Pour finir, quelques abricots exquis subliment nos agapes.

 

 

Puis bientôt le vent se lève, juste ce qu’il faut pour marcher sous voiles au portant. Les Dieux sont avec nous et nous encouragent dans la passe entre Kos et Bodrum qui n’est finalement qu’à quelques brasses.

Bientôt, les amarres sont souquées au quai de la marina de Kos.

 

 

La vieille ville recèle d’histoire et les empreintes antiques y sont nombreuses, même si l’entretien de ses vestiges laisse à désirer. Le manque de moyen est frappant. Mais est-ce là la seule raison ? Nous sommes loin et pourtant si prés des enceintes bucoliques et immaculées de la Turquie. Pour dresser le tableau, la masse touristique à Kos est énorme et  à tendance à mettre en péril l’authenticité de cette île. Sur le vieux port et au pied du fort des chevaliers, la foule s’entasse et on vit plus à l’heure anglaise qu’à l’heure grecque. Les tavernas et autres échoppes à touristes tentent de profiter au maximum de cette manne. Un peu désolant à mon goût ! Nous tombons d’ailleurs sur une manifestation au centre de la ville. Les revendications des manifestants locaux sont claires « The greece is not to sell or to given away… »

*La Grèce n’est pas à vendre ou à donner…  un slogan qui se passe de commentaires.

On sent et on sait pour en avoir discuté avec un tavernier que la Gréce va mal. Les commerçants sont surtaxés. L’essence est à plus de 1.70 € et la population se demande s’il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’état ou il est passé ?

 


Ce matin, le vent s’époumone de nouveau. La marina reste à bon asile en attendant notre remontée sur Léros. Idéalement, nous aimerions sillonner autour de Kalimnos mais, c’est le meltem qui aura le dernier mot, nous le savons bien.

 



Publié à 15:48, le 16/06/2011, dans carnet de voyage, Kos
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Bal, badem, Balik... Les trois B's turcs

vendredi 10 juin 2011

 

 

Nous nous immergeons à la population Turque. Faire le marché, s’arrêter boire un çaï se prononce tchaï (thé) dans un petit café local, manger un plat mijoté dans un petit lokanta et finir par un baklava… Ces activités permettent de mieux connaître la culture et les gens de ce pays. Tous ceux que nous avons rencontrés sont très courtois, jamais avares d’un sourire, d’un service à rendre. Les villes et village sont très propres. A longueur de journée, les gens  balayettes en main déblaient saletés et poussières. Des jardins publics très verts, entretenus, regorgent de fleurs délicates. Il fait bon s’y promener en soirée. Quant à la culture turque, nous sommes bien loin des barbares et autres Attila qui ont caricaturé à l’extrême ce peuple et l’ont mis au rang des préjugés. 

La Turquie ne se résume pas à des à priori souvent médiatiques. Le mode de vie des turques est basé sur des valeurs occidentales empreintes de traditions et de  cultures. A noter que la Turquie est une république et MK Atatürk disait en son temps : « La république turque n’a pas de religion officielle » Même si la majorité du peuple est de confession musulmane,, c’est un pays laïc.

De notre petit périple en Turquie, nous gardons une impression de quiétude et de beauté. Les paysages à couper le souffle ne font qu’agrémenter ce sentiment.

 

 

Ce matin le marché de Datça nous a époustouflé !

Connaissez-vous les trois B’s en Turquie, Bal, Badem, Balik… Miel, amandes et poisson. C’est sans compter avec les fruits et légumes d’une extrême fraîcheur tout droit descendus des villages alentours et qui offre à l’oreille, à la vue et à l’odeur et aux papilles des sensations fortes.

 

 

 

 

 

 

 

serveur de çaï

Qui en veut ?

 

 

Mère et fille

 

 

Un papy turc

 

 

Petite coccinelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 14:51, le 11/06/2011, dans carnet de voyage, Datça
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Datça

lundi 6 juin 2011

 

 

Dix milles séparent Cnide de Palamutbuku, un petit port sans prétention mais où l’eau est une nouvelle fois translucide. Nous sommes agréablement surpris par la propreté qui règne partout en Turquie et nous avons certainement des leçons à prendre.

Accueil sympathique au restaurant Lima face au petit port. Plus de vivre à bord. Le couple de restaurateurs est ravi de nous servir un meat and ships et pour ne rien gâcher, je vais pouvoir me connecter !

 

Il fait vraiment chaud. Vite, à la playa situés de e l’autre côté du quai, plusieurs baignades assouvissent notre besoin de fraîcheur

 

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Liman Restaurant est une bonne annexe, authentique et familiale. En soirée les femmes autour d’une table trient la sauge et le thym qu’elles viennent de  cueillir. Une autre à l’aide d’un petit marteau casse la coque des amandes. Erkal, le restaurateur me tend deux beaux bouquets. L’un de thym et l’autre de sauge. En bon apothicaire  il nous prescrit une décoction de trois feuilles de sauge  infusées quelques minutes dans l’eau bouillante, contre les maux de gorge et d’estomac. Nous avons testé… ça marche !

 

Mardi 7 juin 2011

 

 

 

 

En route pour Datça. L’escale est sympathique et nous pouvons nous réapprovisionner. Dans un premier temps le mouillage au sud du port nous permet une bénéfique baignade avant  le repas.. Mais le vent se lève et nous préférons accoster au port. Petite cité balnéaire, à cette époque de l’année,  les décibels ne sont pas poussés à fond.   Notre sommeil ne sera pas trop perturbé si ce n’est par la chaleur (plus de 30° à 22h) et quelques moustiques indélicats !

 

 

 

Le temps est orageux. Moins de soleil. Cela calmera un gros coup de soleil que j’ai pris dans le dos. Un coup de vent est annoncé prochainement. Nous patientons sagement.

 

 

 

 



Publié à 13:42, le 9/06/2011, dans carnet de voyage, Datça
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De Cnides à Palamus buku

Vendredi 03 juin 2011

 

Appareillage à 10h00. Dès la sortie du port, un bon baptême nous expédie vers le sud sur mer formée.  Le vent monte à 25 nœuds sous rafales, au petit largue et nous enroulons d’un quart le génois. La Loute 3 est chahutée et nous prenons un ris arrosés par les flots. Le voilier se stabilise mais tant que nous n’avons pas passé la pointe de Kos, le charivari continue. Un beau dauphin solitaire vient nous encourager.

Et La Loute 3 poursuit sa route laissant Éole dans son aire de jeu. Protégé par les îles, tout devient plus calme. Les pulls que nous avions enfilés rejoignent leur équipet et nous pouvons déjeuner paisiblement. Kiki reprend du service avant d’embouquer le cap Krio. Majestueux, son phare reste ce jour là une belle sentinelle à admirer.

Encore deux miles et la vielle digue en pierre nous ouvre la porte d’un port antique, merveilleusement conservé. Cnides est un chef-d'œuvre et mériterait d’être citée au patrimoine mondial, même si les fouilles restent en l’état.

Un petit ponton nous attend pour y jeter les amarres avant de s’ébattre dans l’eau, un peu fraîche mais divine… Les bons moments se méritent( !)

Les clichés se passent de commentaires…

Le vent peut souffler à l’extérieur, ici nous sommes à l’abri des vents dominants.

Nous prenons du temps dans cette merveilleuse cité antique. Entre baignades, aquarelles, balades et farniente la vie s’étire gentiment. Le captain, bon nageur admire sous l’eau, à quelques brasses du bateau un cimetière d’amphores qu’il n’est finalement pas étonnant de découvrir à cet endroit. Le panorama sur l’ancien théâtre dorien est magnifique. A bord, nous sommes aux premières loges. Et l’aquarium dans lequel nous baignons ne gâche rien.

 

CapJuly, vient se mettre à couple de La Loute 3 et nous sommes toujours agréablement surpris de revoir un compagnon de route que l’on n’avait pas revu depuis Lefkas. « Ah le voyage qui tue la rencontre et la ressuscite sans cesse ! »

Une partie de Yam’s en soirée nous servira d’alibi pour trinquer à nos retrouvailles !

 

lundi 6 juin 2011

 

10 milles séparent Cnide de Palamut, un petit port sans prétention mais où l’eau est une nouvelle fois transluscide.

Accueil sympathique au restaurant Lima face au petit port. Plus de vivre à bord. Le couple de restaurateurs est ravi de nous servir un meat and ships et pour ne rien gâcher, je vais pouvoir me connecter !

 

 

 



Publié à 17:31, le 6/06/2011, dans carnet de voyage, Epano Georgios Bay
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Le drapeau turc flotte dans les haubans

31 mai 2011… C’est parti mon kiki ! Par ce beau jour de mai, le dernier du mois, celui que nous avons l’habitude de fêter et particulièrement aujourd’hui puisque 15 ans de mariage nous unis et 11 de plus en union libre.

 

 

 

 

Entre Nisos Kalimnos que nous longeons et Nisis Kololymnos je reste en méditation face à cette nature intacte. Les points que j’inscris sur la carte sont, une fois n’est pas coutume de jolis petits cœurs.

 

Le pavillon turc est hissé et  flotte dorénavant dans l’étai. Nous approchons paisiblement de la côte Turque tandis qu’en toile de fond, Kos (île grecque) ombre le tableau

 

 

Turkutreis à 15 h nous accueille, et le mot n’est pas trop pompeux. La marina est digne d’un trois étoiles. Autour de nous, de belles gulets batifolent au vent.

 

 

 

A 17 h le muslim entonne sa longue mélopée. Nous sommes en pays musulman et les minarets pointes leurs flèches vers le ciel.

 

 

 

Petite soirée sympa. Nous n’avons peut-être pas choisi le restau le plus intime, ni le plus typique car envahi par les anglais, mais les cotelettes d’agneaux grillées sont délicieuses et les serveurs plus qu’attentionnés…

Turkutreis est une ville aux multiples facettes et le souk coloré, animé jusqu’au soir ne tarit pas de marchands de souvenirs.

 

 

En matinée, La Loute  III appareille et met le cap sur Bodrum.

A bâbord, Kos s’évapore dans la brume tandis que  nous nous frayons un passage dans l’étroit couloir entre Boca Burdum et Kargi Adasi. L’îlot rocheux est déchiqueté et les oiseaux viennent nicher sans vergogne. Sauvage, ce bout de roche finira probablement en aquarelle sur mon prochain carnet de voyage.

 

 

Le vent se lève et nos prévisions s’évanouissent. Le mouillage de l’Aquarium, à quelques brasses de Bodrum est trop exposé au vent dominant. Le pique-nique que nous avions prévu dans ce mouillage se fera au grand largue, génois bien gonflé.

 

 

Nous filons désormais sur Bodrum. La magnifique forteresse guide le voilier et l’atterrissage se fait en douceur, avant que le vent ne reprenne du souffle.

 

 

Bodrum est une cité enchanteresse et les caïques sur la belle croisette rivalisent de beauté.

 

 

L’un d’eux, magnifique goélette, m’interpelle assurément. Peut-être un signe du destin ?

 

 

Moment d’extase.


The authentic turk café

 

 

 

 

 

 



Publié à 13:58, le 2/06/2011, dans carnet de voyage, Bodrum
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Partir, Partir...

 
La Loute III est fin prête.
Demain, on hisse les voiles et on met le cap sur Turkutreis (Turquie)
20 miles à travers les cailloux et à l'atterrissage
un dépaysement que je suppose total à en lire les guides touristiques.
 
 
 


Publié à 12:39, le 30/05/2011, Leros
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Bonne Fête à toutes les Mamans

La Loute III s'était laissé envahir pour quelques préparatifs
de rigueur avant tout départ...
 
 
Cette année, nous voulions nous la jouer "Pépère".
Léros léchait les côtes Turques et nous avions
bien l'intention d'aller les explorer.
La côte Carienne située entre
Gümüsluk et Marmaris offrait de jolis golfes
à découvrir, encore sauvages et découpés.
 
 
En attendant, un p'tit goût de reviens-y !
Pour ceux qui suivent ce blog depuis plusieurs années,
On remarque que le singe est toujours aussi agile !
 
 
Merci à mes chérubins, mes p'tits Loulous
Pour les petits mots d'amour.
 
 
 


Publié à 12:21, le 29/05/2011, dans carnet de voyage, Leros
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Vous avez été nombreux
à lire Estrella de Mar
et plus récemment Louvoyage...
Vous avez aimé ce ou ces livres,
Ils vous ont touchés.
N'hésitez pas à en faire part à vos proches
à les mettre en avant, à les plébisciter et à laisser des commentaires
sur mon blog et sur TheBookEdition.
 
" Un livre, c'est un navire dont il faut libérer les amarres.
Un livre c'est un trésor qu'il faut extirper d'un coffre verrouillé.
Un livre c'est une baguette magique dont tu es le maître si tu en saisis les mots."
Michel Bouthot
 
   


Publié à 15:22, le 4/05/2011, dans Portrait , Bouin
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Et un BB de plus...

Tout frais sorti...

Vous le trouverez chez TheBookEdition.

Un p'tit carnet de voyage de 50 pages  tout en couleurs.

Mes pinceaux d'aquarelliste et ma plume vagabonde

retracent l'une de nos échappées

Depuis La Corse, cap sur l'archipel de Malte

en passant par la Sardaigne et la Tunisie.

Cliquez sur l'une des bannières pour le découvrir

ou RV sur thebookedition.com

 

 



Publié à 16:15, le 18/02/2011, dans carnet de voyage, Bouin
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voilà... C'est fini, ou presque!

Ah la Gréce… En se posant à Léros nous n’avions pas choisi la plus cotée des îles du Dodécanèse. Pour autant, le port restait l’un des plus abrités des vents.  La politique de restriction que subissait les grecs s’étalait au grand jour, ici. Beaucoup de maisons n’en finissaient pas d’être en construction, les  plages artificielles ravagées par les tempêtes  en réfection, les détritus et autres plastiques courant dans les rues désertes. Et autant de sites prometteurs  inachevés. Le manque de moyen s’affichait délibérément malgré le potentiel existant. Car quelques joyaux çà et là résistaient au contexte économique pitoyable. En outre, la population locale restait très attachante.  Leur gentillesse était autant de fleurs de bougainvilliers offertes généreusement en cet automne particulier.

 

Parfois sur cette île  je me suis sentie en exile, loin des miens, comme prisonnière dans un monde figé. Et l’instant d’après, savourant une sortie à la voile, le vent m’enivrait. Les sautes d’humeur du dieu Eole nous ont retenu souvent à terre, annulant les projets de mouillages dans des îles avoisinantes. C’était la première année que les vents hivernaux de sud est s’installaient prématurément ici, nous a-t-on dit. Certains jours, le vent avait soufflé en tempête.

Mais, à tout bien considérer, malgré cette météo lunatique, nous étions toujours en tenue d’été. Nos corps exposés au soleil et les baignades avaient le don de nous faire oublier les belles navigations que nous avions manquées. Et puis, cette petite escapade à Patmos  n’avait-elle pas remis un peu de baume à nos cœurs exigeants?

Il fallait accepter ce paradoxe et  admettre de se poser délibérément, se libérer de nos attentes aléatoires. Alors on était fasciné par la nature sauvage de l’île mythique et insolente comme le vent qui la parcourt.

Et on chantait  dès lors  à tue-tête …

Emmenez-moi au bout de la terre

Emmenez-moi au pays des merveilles

Il me semble que la misère serait  moins pénible au soleil…

 

 

 

Allez une dernière petite sortie avant de mettre le bateau en carène. Le vent du nord était un peu frisquet mais la balade matinale nous distrayait en ce dernier dimanche à Léros. De gros nuages gris s’immisçaient dans le ciel et notre sortie tournait court. Nous étions bons pour aller manger une pita sur le port avant de lessiver le bateau.

Cette vie océane était décidément faite d’abnégation. Rien n’était prévisible, même le temps nous jouait des tours.

 

 

Dernier tour de manège avant le carénage… ça sentait la fin !

La Loute 3 rejoignait ses congénères pour une petite retraite au sec, pendant six mois. Rien de mieux pour faire sécher la coque et éviter que les algues et coquillages en fassent un nid douillet en notre absence.

 

 

 

 

 

 

 

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Publié à 11:28, le 26/10/2010, dans carnet de voyage, Nísos Léros
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Des nouvelles fraiches...

 
En ce samedi 23 octobre, le captain s'était quelque peu dévêtu...
faut dire, les 26° ambiant nous contraignaient au laisser-aller !
Devant une grilled féta, pas besoin de smoking...
 
 
Ce temps était propice aux baignades.
Le vent certes soufflait mais il y avait toujours
un p'tit coin où se mettre à l'abri.
Autant en profiter avant de subir de plein fouet
une dégrincolade subite des températures.
Chaque jour est une vie... Je le certifie !
 
 


Publié à 16:07, le 23/10/2010, dans carnet de voyage, Nísos Léros
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Patmos l'île hippocampe

 

Escapade à Patmos

L’île hippocampe

 

La skala de Patmos ressemblait, quand on embouquait son port  à un jeu de cube blanchi à la chaux qu’une déesse grecque au doux nom d’Artémis Patmia aurait disposée çà et là,  pour en faire un bourg animé.

Octobre nous laissait apprécier ses travers touristiques sans en être assailli.

Le scooter ici encore était le meilleur moyen de locomotion pour s’échapper du centre et aller à la rencontre de cette île.

Une route sinueuse grimpait jusqu’à la Chora et les eucalyptus centenaires ombraient le tableau. Au détour d’un lacet, un berger accompagnait son troupeau de chèvres jusqu’aux étables. J’en profitais pour immortaliser l’instant. Le pâtre répondait à nos révérences  par de grands saluts sympathiques.

 

Encore quelques pétarades et l’enceinte de la chora (cité) nous ouvrait ses portes dans la quiétude d’un début d’après-midi. Le soleil accompagnait notre visite et permettait à l’ombre de s’étendre  sur les murs non exposés.

 

 

 

 

 

Pour les férus d’histoire, il se trouve que le disciple St Jean le théologien aurait été exilé dans cette île par l’empereur romain Domitien, en 95 après JC.

Dés son arrivée, ayant accompli quelques miracles, il prêche le christianisme et baptise la plupart de la population.

C’est ici, dans une grotte toute proche qu’il reçoit un message divin  de l’Apocalypse qu’il dictera dans le nouveau testament.

Bien plus tard, au 11e siècle, le moine Christodule en arrivant sur l’île fait ériger un monastère orthodoxe à la mémoire de Saint Jean. Cette imposante construction aux allures de forteresse, conçue pour la défense recèle d’icônes et de fresques précieuses. Véritable labyrinthe, les moines nous dévoilent de tant à autre leurs rites en dehors des moments où ils se cloîtrent dans leurs cellules.

 

 

La chora sera construite au 13e siècle autour de cette forteresse

pour  protéger ses habitants des attaques de pirates.

Elle fait parti de l’un des sites du patrimoine mondial de l’Unesco et mérite vraiment le détour. Nous étions enthousiasmés de le faire à cette période de l’année. Surplombant la mer, elle devenait d’une bleu profond et les îlots autour

restaient  autant de perles à admirer.

 

 

Malgré la Skala où les paquebots déposent pour quelques heures des touristes en troupeaux qui s’agglutinent vers les sites sacrés, Patmos le reste du temps vivait apparemment  de manière paisible et la nature restait  encore sauvage.

 

 

Satisfaits de ce petit week-end, nous n'avions plus qu'à laisser passer un sacré coup de vent

prévu sur toute la mer égée en ce début de semaine.

 

 

 

 

 


Publié à 15:52, le 18/10/2010, dans carnet de voyage, Patmos
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Au royaume d'Artémis

Les jours se suivaient sans se ressembler. La météo devenait capricieuse. Ce vent du Sud réchauffait certes l’atmosphère mais était aussi porteur de grosses rafales. Depuis deux jours nous restions scotchés, en attendant la clémence d’éole. Ses sautes d’humeur faisaient grimper le spidomètre de 12 à 30 nœuds. Déjà nos projets de voguer jusqu’à Astipaléa étaient renvoyés aux calendes grecques. Mais au fait, d’où vient cette expression ?

« Renvoyer aux calendes grecques (Ad kalendas graecas) signifie « repousser indéfiniment la réalisation d'une action ». En effet, les Grecs n'ayant jamais eu de calendes (calendrier), l'expression fait référence à une date inconnue, ce qui revient donc à « renvoyer à la Saint Glinglin ».

 

 

 

Et pourquoi me direz-vous ? Toujours le même en cause… Eole était un empêcheur de voguer vers une destination à l’encontre de son souffle. Oh ! bien sûr à cœur vaillant rien d’impossible mais pour le coup, il valait mieux, si le sud est ne se résignait pas, naviguer vers Patmos en vent arrière plutôt que s’essouffler vent dans le nez jusqu’à Astipaléa.

En attendant, après une petite pitance sous la paillote du Patimenos, à Pandeli, nous étions rentrés au chaud dans le carré et une pluie chaude s’était mise à tombée.

 


 

Le carnet de voyage se colorait d’aquarelle pendant que le Captain isolait au mieux le frigo du bord…

 

 
Et puis, pour lecture,Homère me conviait à une Odysée bien particulière.
J'avais de quoi passer de bons moments entre Ulysse, le héros d'endurance,
Télémaque son fils fidèle et Pénélope la plus sage des femmes...

 



Publié à 15:11, le 13/10/2010, dans carnet de voyage, Nísos Léros
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On m'appelle "Fend la bise"...

 
 
 
 
 
 
Par une belle journée d'octobre, La Loute III nous enhivrait.
Sans but précis elle prenait le vent pour mieux nous montrer
de quoi elle était capable...
Un ris dans la voile et nous nous envolions à plus de 8.8 nds.
Par vent de sud est, la jolie brise agrémentait ces instants magiques
où le voilier fait corps avec la mer.
 
 
A cette allure, on avait l'impression de planer.
La Loute III ne craignait pas la brise.
 
 
 
A une autre allure, la captain s'essayait à la pêche...
Force de constater qu'il était meilleur aux manoeuvres !
 
 
La belle escapade se terminait.
Dommage, à bord on s'en serait bien payé une autre tranche...
Retour dans la baie tranquille de Lakki.
 
 
Une dernière baignade et nous rentrions au port.


Publié à 10:22, le 12/10/2010, dans carnet de voyage, Nísos Léros
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C'est pas l'homme qui prend la mer, c' est la mer qui prend l'homme..

Mercredi 05 octobre 2010

 

 

Par un beau matin d’octobre, nous déhalions notre belle embarcation.

Pour prendre l’air, le temps était idéal.

Ah la belle vie…

 

 

 

La Loute 3 avait assurément fière allure en doublant la baie de Lakki.

Nous savourions ces instants précieux où le moteur faisait silence enfin et où seules les voiles batifolaient au vent.

Heureux qui comme Ulysse… Le soleil nous chauffait les os.

Un empannage en bonne et due forme et nous retournions paisiblement dans la baie, les voiles gonflées par  vent arrière.

Nous n’avions plus qu’à profiter de cette fin de matinée en eau peu profonde.

Dans six mètres d’eau, l’ancre dégoulinait lentement et nous savourions en même temps qu’un repas végétarien

une voir plusieurs baignades promptes à nous rafraîchir.

A quelques encablures, la marina nous accueillait en milieu d’après-midi, parant aux assauts du vent parfois violent.

Puis le scooter reprenait du galon pour nous conduire jusqu’à Pandeli bay.

Le petit verre de vin blanc siroté à l’abri d’une paillote, s’il ne nous tournait pas la tête,

nous accompagnait dans une contemplation savoureuse.

Cette vie exsangue d’artifice où le pêcheur tire ses filets sous nos yeux, nous conviait à la méditation.



Publié à 17:05, le 7/10/2010, dans carnet de voyage,
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Avant de prendre la mer

 
Coucher de soleil sur la marina
Le vent chassait les nuages.
 
 
Léros  est une île boudée des tours opérators.
Pour les puristes, elle regorge d'instants précieux
et nous étions bien heureux d'en profiter
 
 
Depuis Lakiou Bay, nous filions en scooter jusqu'à Pandeli.
Les dimanches à Léros étaient emprunts de folklore local.
Les pêcheurs réparaient leur filets pendant que certains
restaient le longues heures attablés.
 
 
 
 
Une envie irrépressible de se baigner...
 
 
Par 25° les baignades étaient plus qu'agréables...
 

 
A la une...
 
 
A la deux...
 
 
A la trois...
 
Avant de succomber à des moments de contemplation.
 
 
 
 
 

 
 


Publié à 19:52, le 4/10/2010, dans carnet de voyage, Nísos Léros
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C'est en septembre...

C'est en septembre

Quand les voiliers sont dévoilés
Et que la plage tremble sous l'ombre
D'un automne débronzé
C'est en septembre
Que l'on peut vivre pour de vrai

 

 
 

Le 30 septembre 2010,

Léros,  petite île du Dodécanèse

37°07’7 Nord 26°51 Est

Dans l’antiquité le culte d’Artémis,une des déesse mère

 

Nous avions quitté Paris, le cœur gros sous la pluie et retrouvions ce coin de paradis sous un soleil radieux… Je ne sais par quelle magie les dieux de l’Olympe nous accordaient ce répit mais j’avoue que mon cœur du coup se dilatait franchement pour savourer ce bonheur.

 

Ce premier jour, La Loute 3 se ferait bichonner car le vent et le sable s’étaient occupés de souiller ses œuvres vives durant notre absence.

Nous enfilions nos maillots de bain et pendant que Gillou s’offrait une baignade pour aller chatouiller la coque et la libérer des algues et coquillages avec son grattoir magique, j’arrosais le pont copieusement et balai brosse de l’autre main j’improvisais une danse du balai.

 

La tentation était trop intense pour résister au plaisir de me baigner dans une eau à 25°. Les 34 degrés extérieurs n’avaient aucune peine à nous sécher.

 

 
 
 
 
 
 
 

 



Publié à 17:47, le 1/10/2010, dans carnet de voyage, Nísos Léros
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